L’été en Rosa #3 : Miss Tick ou Magica De Spell

(concernant les screens, cliquez ici. N’hésitez pas à acheter ou consulter l’intégrale de Rosa disponible sur Internet ou dans les hors-séries du Picsou Magasine)

Bonjour, Bonsoir !

Après une petite pause, l’été en Rosa peut reprendre de plus belle (un deuxième article sortira ce week-end) et cette fois, en guide de coupure, nous allons voir le personnage de MissTick ou Magica De Spell (les deux noms se valent je trouve)

Cette incroyable sorcière a été comme beaucoup des amis du canard créée par Barks (bien qu’elle ne le soit pas vraiment) et apparu pour la première fois dans « Midas Touch » (que je vous conseille, « La sorcière du Vezuve » en VF). Son but est déjà clair : Obtenir la pièce de l’Homme le plus riche du monde, la faire fondre et devenir à son tour riche, coute que coute. Particulièrement apprécié, notamment en Italie (il y a beaucoup d’artistes italiens chez Disney de surcroit), elle apparait dès que l’on parle de sou fétiche, comme dans Ducktales.

Même si ses apparitions sont fréquentes, on ne sait au final que peu de choses d’elle, et ces choses diffèrent souvent selon les auteurs. Certains considèrent son corbeau comme son frère transformé (Nommé « Poe » en référence à Edgard) et d’autres changent même son objectif : Le sou ne donnerai pas la capacité de Midas (transformer tout en or) mais une chance absolue. Comme celle de Gontran Bonheur. Puisqu’on en parle, il existe une BD où l’on apprend que si Gontran est si chanceux, c’est parce qu’il possède lui aussi une pièce et Miss Tick l’apprend en se renseignant sur sa chance. Je n’ai malheureusement pas le nom en tête donc si vous l’avez / connaissez le nom je suis preneur !

Comme tout personnage, le personnage gagne en charisme et en complexité chez Rosa. Extrêmement puissante dans les récits de Barks (déplacement de météores, transformations : la digne héritière de Circé), elle conserve sa dangerosité (et son imprévisibilité). Il est même confirmé qu’elle est la sorcière la plus puissante au monde dans la « Quête du Kalevala » puisqu’invoquée par Louhi comme sa championne.

Capable de créer différentes baguettes et sorts, elle réussit à remonter le temps, effacer des mémoires ou changer la gravité, rien que ça.

Sa relation avec Picsou est d’autant plus complexe. Même si son ennemi, on sent quelque chose de différent par rapport aux Rapetous ou Gripsou. On se demande même si les affrontements ne sont pas juste un jeu. Cette relation a été largement complexifié, en dehors de Rosa, par son invitation au mariage de Picsou dans Ducktales. On sait également que sans Donald, elle aurait bien facilement volé le sou fétiche. Miss Tick est d’ailleurs assez spécial dans l’univers de Picsou puisque, comme lui et ses neveux, elle est une des seule à penser à juste titre que ce n’est pas le sou fétiche qui rend Picsou chanceux (ce qui est faux d’ailleurs, il perd confiance sans sa pièce) mais Picsou qui donne à la pièce ses pouvoirs. Ceci est montré (et Miss Tick en prend totalement conscience) dans la « Jeunesse de Picsou Episode 0 – 1877 : Canards, Centimes et Destiné ». En prenant la pièce de Picsou avant qu’il ne l’obtienne, comment pourrait-elle avoir des pouvoirs vu qu’elle n’a jamais appartenu à l’Homme le plus riche du monde ? Cet épisode est très bien écrit et endurcit la relation Picsou-MissTick, en faisant de MissTick la véritable créatrice de Picsou.

Évidemment, et je veux quand même en parler, MissTick gagne comme beaucoup de personnages avec Rosa une forte autodérision voire du sarcasme, observable encore une fois l’épisode du Kalevala

Au final, même si elle n’était pas vraiment la favorite de Rosa, cela ne lui a pas empêché de nous en dire plus sur elle et lui laisser de belles heures de gloire et de badassitude !

(belle case, se référent à une ouvre de la mythologie nordique)

On se retrouve donc pour finir la fois prochaine avec le dernier épisode de la sage du Chevalier noir !

Un Jeu d’Enfant : Re-Volt

Après un jeu consoles et 2 jeux PC, quoi de mieux qu’un jeu multiplateforme ? Bon, je vous mens un peu, puisque l’on parlera essentiellement de la version PC de Re-volt !

(encore un jeu de course pour ce qui n’ont pas remarqué btw)

Sorti en 1999 et édité par Acclaim (connu pour Bart vs The Space Mutant, fermé après avoir été en faillite et racheté en 2014), le jeu est un « racing game » dans le style de Mario Kart avec des courses et des objets à récolter. Et la comparaison s’arrête là. Le jeu est en effet bien différent de sa base en nous proposant de conduire des véhicules radio-commandés à travers des circuits bien différents, tirés plus ou moins du monde réel et nos propres circuits. Outre les circuits, et bien qu’ayant un impressionnant roaster de véhicules, le jeu nous propose d’ajouter également nos créations. Plusieurs modes de jeu sont disponibles comme d’habitude (Time Trials, Course, Grand Prix) ainsi qu’un mode multi-joueur en ligne.

J’ai passé de longues heures sur ce jeu à créer et à tester des circuits via l’éditeur plutôt bien foutu et à jouer * rarement * en multijoueur. Le jeu possède une difficulté très bien dosée ce qui lui octroie une durée de vie assez longue.

Outre le fait que ce soit un très bon jeu (assez rare pour la compagnie, même s’ils se sont rattrapés en sortant une version console buggée à souhait), le jeu est toujours vivant. La communauté est en effet toujours ultra-active, postant records, nouvelles courses, championnats et véhicules (faudrait que je me fasses un véhicule Dofus tiens …). Celle-ci continue d’ailleurs de mettre à jour le jeu et maintenir les serveurs pour que les membres puissent jouer ensemble, ou en proposant divers outils.

C’est un jeu à tester et qui a plutôt bien vieilli (contrairement à un certain Mario Kart 64) et si la musique techno ne vous plait pas : remplacez là. Ce jeu prouve, comme Minecraft, que c’est le communauté qui fait vivre un jeu et que proposer à la communauté de pouvoir TOUT modifier est la meilleur idée, que le jeu soit bon (comme ici) ou non. La dernière version du jeu date d’ailleurs de cette année. N’hésitez pas à me partager vos courses et véhicules !

J’hésite encore entre la référence à Pol Pot ou Pole Position …

Site du jeu

L’été en Rosa #2 : La saga du Chevalier Noir, deuxième partie

(concernant les screens, cliquez ici. N’hésitez pas à acheter ou consulter l’intégrale de Rosa disponible sur Internet ou dans les hors-séries du Picsou Magasine. Cet article est issu d’une longue galère de déconnexions et de brouillons supprimés. L’article faisait 2000mots à la base, il n’en fait à la fin que 1300)

Bonjour, Bonsoir !

Après un petit interlude avec Riri, Fifi et Loulou, il est de nouveau temps de se repencher sur la saga du Chevalier Noir, avec l’épisode « du milieu », présentant notre cher Chevalier Noir

Arpène Lucien, le Chevalier noir

Le fameux roi des monte-en-l’air est un voleur de renom et nommé en référence du fameux Arsène. Soupçonné (bon c’est plus des soupçons à ce point-là), d’être le chevalier noir et après une longue carrière de vol, il décide pour son grand final de voler le Canard le plus riche du monde Il surnommé ainsi car il a l’habitude de laisser sa fameuse carte, qui lui est parfois bien pratique pour détourner l’attention.

Arpène est surement le voleur le plus doué et on distingue d’ailleurs dans la sage deux formes de techniques. Le Vol « réaliste » et le Vol « Prestidigitateur ». Le premier est tout simplement de la logique et un gros poil (de moustache) de talent, notamment dans le détournement d’attention.

Ce talent est le résultat de longues années d’entrainement, mais également d’étude de tous les types de serrures et coffres possibles.

Le second en revanche est beaucoup moins explicable, mais qui renforce le côté humoristique du personnage. Mieux même, il utilise la discontinuité entre le cases pour voler, ce qui est plutôt bien pensé (même si quand même relativement fréquent) et manié.

Alors en reconnaissance chez Picsou, le Chevalier noir va voler le Dissoutou, qu’il pense au départ être un liquide précieux, avant de le reconnaitre. Imaginatif, il va repeindre une armure recouverte de poussière de diamant (volés, évidemment) avec le Dissoutou (le rendant partiellement moins dangereux). En mettant l’armure, il devient ainsi quasi invincible et capable de … dissoudre tout. Il abandonne ainsi le vol discret pour l’armure et ainsi faire disparaitre l’argent de Picsou en plein jour, qui serait alors le plus gros coup de sa carrière.

Le personnage possède une très belle personnalité en tant que gentleman français, et défie Picsou avec beaucoup d’honneur, sans être mauvais perdant.

La BD pas à pas

Comme pour le dernier épisode, nous allons retrouver dans la suite les marques de Rosa ainsi que son humour bien spécifique. Et ce, dès les premières pages avec deux sortes de continuités.

Une, purement humoristique et « décorative » au final peu importante bien qu’améliorant la fluidité du récit

Oui oui, je parle bien des panneaux. Cela a beau être un détail, lorsque l’on lit une BD, notre œil ne prête pas forcément attention à ce genre de choses malgré que l’on assimile et ce n’est qu’après relectures que l’on en prend conscience (habitude de ne lire que les cases et pas les dessins)

La deuxième continuité, est quant à elle beaucoup plus importante puisqu’elle ancre l’histoire dans le temps, tout en faisant un petit clin d’œil à Barks, puisque le fameux document est l’acte de propriété de l’Eldorado. La saga du Chevalier Noir est d’ailleurs très ancrée chronologiquement notamment par la salle des Trophées et le musée (mais cela, on en reparlera plus tard).

En passant sur les sarcasmes habituels de Donald, on atterrit donc dans une pièce très intéressante. Certains reconnaitront ainsi la Toison d’Or, protégée par des Harpies et un Dragon insomniaque dans les œuvres de Barks ou encore les armures des McPicsou, en lien avec un précédent voyage en Écosse par Rosa.

Durant cette étape de la salle des Trophées,  la continuité est assurée par Donald avec une semi mise au second plan. Les neveux évoquant en effet les panneaux « Ne pas toucher » dans les premières cases avant que Donald ne commencent à titiller Picsou (gag qui sera d’ailleurs ramené à la fin).

On notera également que le piège pincant Donald n’est pas là par hasard vu que dans le coffre, que voit-on ? … Des souris !

L’histoire enchaine directement avec l’annonce radio de l’arrivée d’Arpène en ville. Cette annonce permet également de présenter rapidement et efficacement (qui ? que ? quoi ? où ?) le personnage se concluant par le défi du chevalier à Picsou, qui le prend évidemment très au sérieux et le met un peu sur ses nerfs, un peu.

La qualité du dessin, notamment avec le jeu d’ombre et les expressions de Picsou, est très bonne. Même si Rosa ne fait pas toujours l’unanimité, on ne peut lui enlever ça.

A partir de maintenant, nous allons donc suivre le récit sous deux angles : celui de Arpène et celui de Picsou. Ce dédoublement d’action est évidemment un apport pour la continuité de l’action puisqu’en la scindant en deux, on la rend plus claire et fluide (particulièrement visible avec le changement de plans : Picsou en dehors des barreaux, en avant et Arpène dedans, avec Picsou en arrière)

On va entrer dans quelque chose d’un peu plus précis un court instant avec cette case :

Dans les Bandes-dessinées, on a généralement (surtout chez Disney), des mots en gras qui permettent de centraliser la lecture en faisant ressortir ce qui est important. Mais alors, pourquoi « Salée » est en gras ? Pour accentuer le fait que le Chevalier va se prendre une rouste ? (spoil : non) En fait non, c’est beaucoup plus implicite. Vous pouvez voir sur la case le fusil de Picsou (qu’il utilise énormément). Eh bien, Picsou n’utilise pas de balles et là est toute la précision : il utilise du sel. Il fallait le trouver. Ce sel lui sert notamment à repousser Miss Tick (couplé à de l’ail généralement)

Comme vous pouvez vous en douter, le Chevalier Noir va voler le Dissoutou, qu’il croit être un liquide précieux et s’extirpe du coffre en utilisant sa méthode du « Case par Case », cette fois pour se déplacer avec une Armure

De retour à Georges X, Arpène a l’idée de recouvrir (après une courte déception au vu de son butin) l’armure de Dissoutou pour parfaire son pseudonyme, coincidant avec la découverte du vol du Dissoutou par les neveux (qui étaient d’ailleurs absent le soir étant donné qu’ils devaient aller à l’école, logique). Ils se précipitent donc vers lui.

La scène de la première apparition du chevalier en public est plutôt riche en détails de second plans, via les passants (assurant également quelques continuités)

L’avancée du Chevalier vers le coffre est également de présenter l’étendue des possibilités et résistances de l’armure. Il est intéressant de noter que l’armure fait également disparaitre de l’énergie. L’objet, réduit en poussière, perd en effet son énergie de poussée au contact de l’armure ce qui est physiquement à se tirer par les cheveux. Une deuxième chose intéressante est le rappel de l’influence de Picsou au travers de l’armée.

Cette influence est en lien avec celle décrite dans « Si Donald n’existait pas » : Pas de Picsou, Pas de DonaldVille. Picsou est en effet le principal employeur et investisseur. Sans lui, elle serait très pauvre, voir n’existerait pas.

Après de nombreux tentatives, Picsou arrivera finalement à le stopper en le faisant chuter sur des diamants (par connaissance parfaite de son coffre), se trouvant dans la salle où le Chevalier Noir a d’ailleurs volé la poudre de diamant (lien). Arpène Lucien, extrait de l’armure, reconnait sa défaite mais promet un retour. Il s’enfuit évidemment à sa façon. Tout finit donc à peu près bien pour Picsou : il n’a perdu « qu’un » sac de poudre diamant et le Dissoutou est désormais plus stable, stocké temporairement dans sa salle des trophées. D’ailleurs, puisqu’on reparle de cette salle, autant l’utiliser pour faire un lien et conclure …

La continuité est pour conclure dans cet épisode un poil moins technique un élément central, plus que dans les autres. On a sans cesse des rappels, éléments narratifs ou des détails qui font avancer l’histoire. Elle le rend assez spécial, typique pour Rosa, et fluide. Rendez-vous la fois prochaine pour la presque-conclusion de cette saga du maitre voleur !

Un Jeu d’Enfant : Mario Kart

Bonjour !

Après avoir parlé deux jeux PC, on s’attaque aujourd’hui à une série de jeux NINTENDO : la série des Mario Kart

Cependant, n’ayant pas joué à Super Mario Kart et trop peu (le jeu ne me plaisant pas) à Mario kart 64, je traiterai les jeux seulement après Mario Kart : Super Circuit

Mario Kart : Super Circuit

Sorti sur GameBoy Advance en 2001 (et oui ça date). Même si le jeu était plutôt cool pour une console portable de l’époque, je l’ai rapidement trouvé … fade. Le jeu n’apporte rien, ne se démarque pas des autres et est au final ennuyant vu que le multi de la gameboy advance est … câblé. Au final, beaucoup le considère comme le pire (le moins bon, le jeu reste correct) des Mario Kart. Je l’ai fini, et n’y ai jamais rejoué, tant le jeu ne me tentait pas.

Courses favorites : Aucune

Personnage favori : Yoshi

Mario Kart : Double Dash

Le choc graphique est dur entre Double Dash et Super Circuit ! Sorti 2 ans plus tard sur GameCube, le jeu est assez unique contrairement au précédent. Ajoutant pleins de fonctionnalités à la série en plus d’inédites (double personnage et double item, réapparu seulement dans Mario Kart 8 deluxe), il a son identité propre. La musique est superbe, iconique presque, les modes de courses sont cools (la difficulté est bien dosée, bien que le mode Grand Chelem soit un poil exagéré) et le nouveau mode bataille fantastique (surtout que le jeu pouvait se jouer à 8 en local). Je n’en retiens que des bons souvenirs

Courses Favorites : Désert Sec-Sec, Stade Waluigi, Arène Wario, Route Arc-en-ciel. Le manoir de Luigi pour le mode Bataille

Personnages Favoris : Combo Yoshi/Bowser ou Yoshi/Roi Boo

Mario Kart DS

Sorti sur la toute nouvelle DS, le jeu est excellent. Le roaster de personnage est cool (ROB <3) et l’ajout des coupes rétros est une idée géniale. Même si la difficulté est encore une fois bien dosée en solo, je trouve que le jeu se résume à « SPAM DÉRAPAGE EN LIGNE DROITE » (il suffisait en effet de marteler R+Croix, notamment avec certains combos de kart). Et j’étais plutôt doué pour ça. Le jeu ajoute également le sacro-saint online, indispensable aujourd’hui (même si au final pollué par des pirates). Petite déception pour le local sans cartouche : Maskass est imposé et le nombre de course … ridicule

Courses Favorites : Quartier Delfino, Alpes DK, Horloge Tic-Tac, Stade Wario

Combo Personnage+Kart Favori : Combo Yoshi/Tank (un régal pour le spam dérapage)

Mario Kart Wii

L’opus sur lequel j’ai passé le plus de temps. Le jeu ajoute pleins de fonctionnalités excellentes : Tricks, Motos (pas équilibrées par contre), Contre La Montre débloquant des personnages et karts, Challenges en ligne, etc. Pour la première fois j’atteins le 3 étoiles dans un Mario Kart (jamais dépassé le 2 dans celui sur DS). J’étais vraiment bon sur le jeu, avec des contre la montre records (généralement dans le top 200 mondial, pour un jeu à 35M d’unités) et un petit top 100 (53ème) sur un championnat français (pas IRL). Les musiques sont toujours aussi marquantes !

Courses Favorites : Gorge Champignon, Pic DK, Ruines Sec Sec, Route Arc-en-ciel

Combo Personnage+Kart Favori : FunkyKong (le personnage a des stats pétés, les personnages lourds étant très avantagés dans cet opus) + Dauphine/Becane Bowser/Moto Match

Mario Kart 7

Sorti sur 3DS, le jeu est Mario Kart DS en mieux. Point. Malgré un roaster horrible (Wiggler, Lakitu, Reine Abeille ?), le jeu a de très bonnes courses, autant en retro qu’en nitro. La customisation des karts est un point où je suis mitigé. Autant c’est une bonne idée sur le papier, autant à la fin on se retrouve avec « LOURD + Cornichon + Monstre Rouge + DeltaPlane donnant de l’accélération ». Le mode Contre-la-montre n’offre plus de récompenses et le mode bataille est bof (nombre de pièges limité). On se console avec le fameux mode en ligne (récemment purgé des pirates par Nintendo) proposant l’ajout des communautés.

Courses Favorites : Piste Musicale, Égout Piranha, Koopapolis, Route Arc-en-ciel (la meilleur des routes Arc-en-ciel). + Alpes DK (avec la fameuse box à étoiles, encore plus accessible grâce au système de Hors-piste) et Gorge Champignon.

Combos personnage+Kart favori : Yoshi/Bowser (en fonction de mon humeur cancéreuse ou non) + Cornichon/MonstreRouge/Deltaplace au pif

Mario Kart 8 + Deluxe

Dernier Opus sorti sur Wii U, c’est pour moi le meilleur, cumulant tous les avantages des précédents. Avec les ajouts de Deluxe, le jeu est parfait et équilibré, surtout en 200CC. En solo (avec des IAs complétement abusées) ou en multi, le jeu est vraiment amusant notamment avec les batailles revues. Je n’ai rien à ajouter et j’attends patiemment ma switch pour y jouer sérieusement. Le jeu possède également de sublimes OST et des graphismes HD excellents (pas besoin de plus, 1080×60 c’est très bien !)

Courses Favorites : Voie Céleste, Route du Dragon, Mute City, GBA Désert fromagé, GCN Désert Sec Sec, DS Stade Wario, 3DS Piste Musicale, DS Horloge TicTac, Circuit Hyrule, Coupe Clochette dans son entièreté (oui ça fait beaucoup mais ils sont tous parfaits)

Combos Personnage+Kart Favori : Donkey Kong/Link + Retro + Roues lisses + Delta Plane Nuages pour le <150cc ou Yoshi + Set en or pour le <150cc ou Yoshi + Caravéloce + Roller Azur + Delta Place Nuages pour le 200cc

Problème général commun :

Oulah un gros problème ? Oui. Je peux tolérer les IAs complétement abusées, j’ai fait mes preuves sur CIV5 après tout. Non, ce qui me dérange, c’est le système de rival. En effet, selon son personnage, et d’aussi loin dont je me souvienne, un ou plusieurs personnages nous est/sont assigné(s) en grand prix. Pour Yoshi par exemple, c’est TOAD/DK. Et dieu que c’est rapidement saoulant. TOUJOURS avoir Toad ou DK  en deuxième/troisième et à côté de soit (car oui les rivaux ont un boost supplémentaire de vitesse e d’items par rapport aux IAs qui ont déjà un boost d’items et de vitesse en fonction de la distance entre eux et toi), c’est chiant (surtout pour Toad et sa voix vite insupportable). Heureusement, on oublie vite ce problème en ligne ou en course VS

En gros

La licence Mario Kart est vraiment excellente malgré des petits défauts au final peu décourageants. Je vous conseille vraiment de vous y mettre et d’essayer ! (au moins avec Mario Kart 8 Deluxe ou 7)

L’été en Rosa #1 : Riri, Fifi et Loulou

(concernant les screens, cliquez ici. N’hésitez pas à acheter ou consulter l’intégrale de Rosa disponible sur Internet ou dans les hors-séries du Picsou Magasine)

Yo !

Pour couper un peu avec la sage du Chevalier Noir, je vous propose de nous tourner vers un personnage central de Rosa, et j’ai bien dit un personnage central : Riri, Fifi et Loulou

Qui sont-ils ?

Apparus en 1937, Riri, Fifi et Loulou étaient au départ des canailles (la blague) dont le principal objectif était de faire craquer psychologiquement Donald (tel le Joker avec Batman). Leur père est inconnu (en tout cas, jamais confirmé) et a été emmené à l’Hopital suite à un pétard sous un fauteuil. C’est leur mère, Della Duck, Soeur de Donald, qui les emmènera chez lui pour … toujours.

Dans les Œuvres de Rosa, on ne retrouve pas cette version de Riri, Fifi et Loulou mais plutôt celle instaurée par Carl Barks. En effet, suite à de nombreux séjours chez Grand-Mère et avoir rejoint les Castors Juniors, ils se sont assagis et sont depuis des puits de connaissance sans fin avec leur fameux manuel, sorte de Wikipedia en mini-livret (contenant, rien que ça, l’intégralité de la bibliothèque d’Alexandrie !). Cet épisode est relaté dans « C’est du Charabia » où Donald se remémore les anciens FRL (j’abrège), creusant non-seulement le personnage des neveux, mais également celui de Donald.

 

Le Personnage

Riri, Fifi et Loulou sont des triplets et physiquement, rien ne les différencie. Les casquettes ? Ils s’amusent à les changer ! (et ne les portent pas tout le temps). Seul Donald peut les reconnaitre. La psychologie ? AH ! Eh ben non en fait. Ils sont interchangeables et semblent au fond, être une seule et même entité dans plusieurs corps.

Ce modèle de personnage est assez pratique puisqu’il permet de ne pas développer chacun des neveux et de donner une personnalité globale, tout en ayant au final un personnage assez unique.

Ils sont indispensables pour les aventures de Picsou et lui sauveront la mise plus d’une fois. On peut presque dire que globalement, ce sont des Deux Ex Machina. Que cela soit contre la magie, dans une cité oubliée ou pour savoir comment transformer l’or en plomb (et pas l’inverse), ils ont réponse à tout. Des vrais couteaux-suisses.

Et c’est tout pour ce personnage ! Un article plus court que le premier certes, mais que je trouvais néanmoins intéressant tant Riri, Fifi et Loulou sont appréciés par Rosa et Barks. Je suis par ailleurs impatient de voir qu’est ce qu’il en ont fait avec le reboot de Ducktales. Le personnage unique sera-t-il conservé malgré une séparation des personnalités ?


BONUS : Le saviez-vous ? Il existe quelque fois un quatrième neveu : Phooey ou « Zut ». De nombreuses théories ont été faites sur ce personnage, mais il a finalement été confirmé qu’il ne serait qu’un phénomène électrique se produisant en présence des autres. Étrange non ?

Un Jeu d’Enfant : L’Album de secret de l’oncle Ernest

Bonjour !

Après un premier Article sur Bionicle Heroes, je continues donc à parler des jeux qui m’ont marqué dans mon enfance (ça devient de plus en plus lointain) avec un Point & Click « éducatif » : L’Album Secret de l’Oncle Ernest (ou ASOE pour les intimes)

Le jeu est un jeu point & click (enfin, c’est à quoi il se rapproche le plus) d’aventure et de réflexion. On se déplace de pages en pages d’un Album (secret de l’Oncle Ernest si vous suivez), découvrant énigmes et mini-jeux dans le but de percer les mystères de l’Album. Le jeu a été développé sous Windows 98, et est incompatible avec Windows Vista et plus. Vous pourrez néanmoins le trouver sur Romstation ou, en téléchargeant l’ISO, y jouer avec un émulateur Windows.

Il fait également partie d’une trilogie centré autour de l’Oncle Ernest, avec 2 autres titres : Le Fabuleux Voyage de l’Oncle Ernest (où l’on voyage de pays en pays) et l’Ile mystérieuse de l’Oncle Ernest (où l’on suit les aventures d’Ernest, échoué sur une île)

 

Le style graphique est magnifique (pour l’époque), mélangeant 3D et 2D, avec un style vieux (pages vieillies, technologies d’un autre temps, films au cinéma) particulièrement réussi. Le Gameplay est sympa (autant que peut l’être un point & Click) avec assez de challenge pour un enfant et de découverte pour un adulte (il faudra de la logique par contre). Vous devrez collectionner les animaux et objets de chaque page pour les utiliser dans d’autres. En temps que jeu de base, l’opus se tate un peu avant que la saga ne se consolide avec Le Voyage et soit parfaite avec L’Île Mystérieuse. L’OST du jeu est également très agréable mais au final pas vraiment écoutable hors jeu.

Le Carnet se dote également de pages à personnaliser avec ce que l’on aura collecté (c’est à dire tout) et à imprimer. J’ai retrouvé dans ma chambre un vieux cahier de brouillon où j’en avais collé et Dieu sait combien j’en ai imprimé (rip les cartouches d’encres)

Enfin Bref, le jeu est très bon et je vous recommande d’y jouer, et si un jour vous avez des enfants et cherchez un jeu éducatif, laissez les y jouer.


BONUS

L’OST

L’été en Rosa #0 : La saga du Chevalier Noir, première partie

(concernant les screens, cliquez ici. N’hésitez pas à acheter ou consulter l’intégrale de Rosa disponible sur Internet ou dans les hors-séries du Picsou Magasine)

Yo !

Pour l’été, je lance une petite série de présentation des œuvres de Don Rosa

Mais qui est Rosa ?

Keno Don Rosa, dit Rosa est un dessinateur américain Disney à partir de 1986, plutôt prolifique (près de 84 aventures « importantes » recensées). Il s’est rapidement démarqué des autres par ses histoires complètes, son développement des personnages, ses easters-eggs et son style graphique. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs dessinateurs Disney avec Carl Barks (certains, dont moi, pensent même qu’il le surpasse). Cette renommée provient notamment de sa principale œuvre : La Jeunesse de Picsou.

Pourquoi cette série d’Articles ?

Quand on entend Picsou ou Donald Duck, les gens pensent plutôt au gros avare n’aimant personne et au canard maladroit coléreux avec sa voix reconnaissable. Mais au final, peu de monde connait leur histoire, les aventures qui les ont forgé ou voire même ce qu’ils sont (merci à la série Ducktales 2017 qui a l’air de s’en sortir de ce côté là). Don Rosa est un incontournable pour ça et a très largement mis au dessus l’univers Donaldesque par rapport à celui de Mickey (relativement pauvre, Mickey étant un personnage plat et fade, avec de rares histoires marquantes). Je trouvais ça cool de présenter le meilleur du meilleur de Don Rosa.

A travers cette série, les bases de l’univers Picsou seront présentés. La personnalité des personnages, les éléments narratifs, objets, événements. Le must à connaitre. Nous commençons donc avec :

Le Dissoutou

« Oui on nous parle de chevalier noir dans le titre et là c’est quoi ça, tss désabo »

Le Liquide et son Histoire

Le Dissoutou est le premier épisode de la trilogie du Chevalier Noir et nous présente un liquide plutôt exceptionnel, le Dissoutou. Qu’est ce que le Dissoutou ? Eh bien, c’est un liquide … qui dissout tout (pratique le nom). Créé par Géo Trouvetou, inventeur de renom qui interviendra dans plusieurs des histoires (et payé même pas le smic), le Dissoutou dissout tout, sauf le diamant (Géo recouvre d’ailleurs un parapluie, voir ci-dessous, de diamant pour le recouvrir ensuite de Dissoutou). Les éléments dissouts sont réduits en poussière (qui n’est rien d’autre que l’élément compacté, de quoi faire un bon trou noir).

Vous vous doutez bien des applications d’un tel produit, surtout introduit dans une économie ;). Cependant, pour prouver son efficacité, Picsou lâcha le Dissoutou sur le sol et … je ne vous fait pas un tableau, mais il s’est mis à descendre. Afin de préserver la Terre d’éventuels problèmes dus une absence de Noyau Liquide, Picsou, Donald, Fifi, Riri et Loulou descende également le chercher et réussisse après quelques péripéties, se soldant par une destruction de la formule de ce composé chimique.

La BD pas à pas

Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, ce qui fournil surtout chez Rosa outre l’Histoire et les personnages, ce sont les easter eggs trouvables à chaque case quasiment. Contrairement aux autres dessinateurs, on a en effet une continuité des actions et des gags. Ces gags, d’ailleurs, se font en parallèle pour ne pas ralentir l’action et, à chaque lecture, on peut redécouvrir la BD.

Dans ce cas-là, on a directement Filament (la petite ampoule en bas sur les images) pourchassant une souris Robot et l’habillant (Insérer une souris connue ici), souris qui fuyait probablement le chat en première case.

L’action principale n’est pas interrompue. On a bien le dialogue entre Picsou et Géo (qui n’ont d’ailleurs que faire de Filament) à propos du Dissoutou et pourtant on a une action en arrière plan qui s’exécute sans être monopolisante.

On notera aussi des gags plus visibles 😉

Malgré le Zoom, le gags n’est encore ici pas monopolisant. L’efficacité du Dissoutou est montrée et devait l’être. On a même quelque chose d’assez spécifique à Don Rosa, puisqu’il est un des seuls à faire de l’auto-dérision sur Disney (là où on est général calme là-dessus).

Pour continuer, vous pouvez noter, si vous lisez fréquemment des BDs Disney, qu’outre le style de Rosa, on a enfin des personnages vraiment expressifs et avec des proportions réalistes (ce qui donne parfois de très bonnes têtes) et ont beaucoup moins la bouche ouverte. Même si le phénomène est toujours apparent chez Rosa, il l’est beaucoup moins. En effet, pour donner de la dynamique aux personnages, les dessinateurs des canards ont la mauvaise habitude de leur faire ouvrir le bec tout le temps. Et quand je dit ouvert, c’est un faible mot. Ces têtes expressives ne sont notamment pas faites uniquement par le personnage chargé de la bulle, renforçant la cohérence et la continuité de l’action (généralement de la part de Donald ou des neveux, à propos de Picsou). Ces têtes, ne sont pas toujours d’ailleurs orientées vers le personnage qui parle ou effectue une action, ce qui change drastiquement de ce que l’on a l’habitude de voir (décentralisation amplificatrice)

Cette continuité de l’action peut également passer par une mise au second plan d’une action qui était au premier plan (renforçant le gag si c’en était un). Ici avec Donald testant la pratique du remplissage d’un espace vide :

En parlant de vide, la cohérence du récit bien que fortement fragile (des canards suivis d’un poulet ayant inventé un dissolvant universel) est consolidé par des explications scientifiques. Ces explications sont généralement apportés par le personnage de Riri, Fifi et Loulou. Oui, le personnage. Mais nous en reparlerons plus tard. Ces explications sont données pour expliciter la situation autant au lecteur qu’à Donald et Picsou (dans le but de le rationaliser, voire culpabiliser)

L’histoire est ainsi plus cohérente et on comprend mieux la gravité de l’action, tout en évitant d’alourdir la narration (qui est pour le coup ralentie)

Cependant, un ralentissement du récit n’est pas toujours mauvais. Rosa utilise également des cases « sans dialogues » ou presque) ou « de coupures » pour rythmer, ralentir ou amplifier une action suite à une ellipse, notamment. Ces cases contiennent généralement une action unique permettant des transitions.

Une autre technique utilisée ici consiste à utiliser les codes de la BD, sans briser le quatrième mur. Encore une fois, c’est une mise en valeur de l’action principale qui nous incite à tourner le livre (ou votre tête au choix), reproduisant les gestes du personnage

On reconnaitra au passage les Terri-Fermiens, issus des aventures de Picsou, cette fois par Carl Barks, personnages que l’on retrouve également dans la Série Ducktales. Le Chapeau à droite témoigne d’ailleurs d’un passage ultérieur … Des détails ^^

Et c’est à peu près tout pour l’épisode du Dissoutou ! Nous nous attaquerons la prochaine fois au personnage de Riri, Fifi et Loulou avant de poursuivre avec la trilogie. N’hésitez pas à me demander en message le scan de l’épisode !

Un jeu d’enfant : BIONICLE HEROES

Bonjour !

Récemment, sur un live de Sezario (qui l’a découvert avec 2 extraits de l’OST), j’ai constaté que cela pouvait être cool de présenter un jeu de temps en temps que les gens ne connaissent pas forcément, émanant pourtant d’une franchise plutôt connue (bon, LEGO c’est connu, BIONICLE faut connaitre). On commence donc avec BIONICLE HEROES

Le jeu est sorti en 2006 sur les grosse plateformes de l’époque : PC, Xbox 360, PS2, WII (et gamecube, j’attends un screen de celui qui en a une version), nintendo DS et gameboy advance. A noter que les versions DS et GBA sont des jeux totalement différents. La version GBA etant en vue du dessus (très loin du jeu de base) et la version DS est « nerfée » pour la DS tout en gardant le format TPS mais avec des décors, mécanismes et niveaux inédits (disposant même d’un multi, contrairement aux autres). Pour l’avoir eu sous la main, c’est fun mais on préférera la version PC.

Première anecdote avant de passer au jeu, les boites des jeux montraient des passages ne se trouvant pas dans le jeu (du moins la version PC et WII). On pouvait ainsi apercevoir le piraka (on en reparlera après) de l’eau dans un niveau de feu, ce qui est impossible dans le jeu ou un toa (également) issu d’un mix entre Jaller (toa du feu) et un piraka, rouge visiblement.

Le jeu est édité par EIDOS (square enix ?) et TTgames (ceux qui ont fait les jeux LEGO batman, star wars, dimensions, etc). Il est assez différent des autres mais le principe reste le même : récolter des pièces LEGO est au centre des préoccupations pour acheter armes, armures et bonus (ou aller danser sur la plage)

Au niveau de l’Histoire, on doit s’intéresser un peu au BG de Bionicle. Dans l’univers de BIONICLE, une très vieille entité MATA NUI a été enfermée sous forme d’île après MAKUTA, le mal absolu.  Sur cet île, les TOAs sont chargés de protéger les matorans, étant plus puissants et liés à un élément (Terre, Sol, Air, Glace, Feu, Eau) en attendant de trouver le Masque de Vie, qui redonnera la vie à MATA NUI. Il y a plusieurs îles (METRU NUI, MATA NUI, VOYA NUI) et le jeu se passe sur VOYA NUI.

A l’origine, les pirakas sont des êtres maléfiques mais désordonnés, passant leur temps à se trahir. Lors d’une visite dans l’ancien repère de MAKUTA (qui a été tué dans un film, faut suivre le transmédia tss), ils découvrent une arme et un l’utilise par mégarde (ou volontairement, selon les versions) sur Vezok, piraka de l’eau, formant Vezon. En allant tous les 7 sur VOYA NUI, ils trouveront le masque de vie mais, Vezon, en le touchant, se retrouvera lié au Masque et à une créature, Fanrak, devant désormais le protéger.

Pour retrouver le masque et le dérober, les 6 pirakas mettent en esclavage les matorans de l’île, sans TOAs, grâce à leurs balles zamor (jeu de mot ?).

Quelques mois plus tard, des Matorans de MATA NUI sont envoyés sur VOYA NUI pour retrouver le masque et l’introduction du jeu commence là.

 

(à noter que l’Intro du jeu est mal foutue et raconte un peu n’importe quoi ^^)

Le jeu est TPS (third person shooter, contrairement à ce que dit Wikipédia) où l’on explore 25 niveaux, répartis en 6 sous zones de 4 niveaux plus le boss de fin. Chaque zone est composé d’un niveau où l’on combat le Rahkshi (tête de serpent) de l’élement correspondant à la zone, un où l’on récupère la balle Zamor (pour pas être réduit en esclavage, malin), un où l’on combat un boss de l’Univers BIONICLE (pas toujours logique d’ailleurs, certains étant morts ou alliés) et enfin le piraka. Une fois les 6 zones finies, on arrive au boss de fin : Vezon.

Les graphismes ne sont pas choquants et l’OST clairement magnifique. Le gameplay et le design change des jeux LEGO habituels (comme l’univers BIONICLE en général), mais avec toujours cette humour TTgames.

Malgré une bonne durée de vie (pour le finir à 100% du moins), il reste cependant très simple, conçu pour les enfants et parfois truffé de bugs (le nombre de fois où j’ai fini hors map). La BETA du jeu en comporte d’ailleurs pas mal. La simplicité provient surtout du mode Héros (invincibilité) et de la facilité à trouver de la vie hors boss. Le mode Héros s’active trop facilement et rapidement, sans limite de temps. Au final, la simplicité laisse au final place à la répétition si l’on joue sans musiques.

Enfin bref, c’est un jeu à tester pour se détendre et découvrir un peu plus la franchise, notamment grâce aux anecdotes de la salle des Trophées.


BONUS : Quelques extraits de l’OST particulièrement cool ou marquants

Final Boss

Boss

Boss Piraka (Terre, Avak)

Mode Hero (que vous allez avoir h24 si vous jouez safe)

Crédits

Title theme

Retour sur la switch

Cela fait maintenant une semaine que la switch est sur le marché et on peut dire que pour l’instant c’est plutôt cool

Certes, il y a les inévitables problèmes techniques D1 mais ils seront normalement corrigés (sauf pour les rayures, mais je soupçonne plus une mauvaise utilisation)

Les ventes sont excellentes, les meilleures pour Nintendo en France, évidemment avec Zelda, dépassant la Wii. C’est un peu pareil dans le monde et il semblerait que l’echec de la Wii U ne s’applique pas pour l’instant.

Pourquoi pour l’instant ? Eh bien j’ai peur que les ventes se stoppent brutalement d’ici quelques semaines à cause du manque d’autres jeux, malgré un départ en trombe. Même si Mario Kart sauvera la mise fin avril, cela fait plus d’un mois sans gros jeu (et ce gros jeu est une update d’un vieux jeu). A voir

Pour Zelda, il semblerait que cela soit un très bon jeu autant pour les critiques que pour les fans, loin de Skyrim au final. Même si techniquement le jeu accuse le coup, il est très agréable à jouer. Déferlement de 20/20 et de Zelda/20 pour l’ensemble des critiques.

Cependant, je ne change pas mon avis de n’acheter la switch qu’avec le pack Mario Kart 8 Deluxe, à 320-330€ (cad vers mai-juin). J’attendrai également la sortie de la console virtuelle pour pouvoir jouer aux jeux Wii U sur switch. (c’est évident que Nintendo va le faire)

En attendant, aux propriétaires de la Switch, bon jeu !

 

Ducktales 2017

Yo !

Je pense que beaucoup de monde connaisse cette série, mais plutôt sous son nom VF « La Bande à Picsou »

Petite série sympa diffusée dans les années 90, elle fait aujourd’hui son grand retour.

Outre son générique ultra-nostalgique que je ne me lasse pas de réécouter, cette série est la première à introduire Piscou en personnage principal. Et pourquoi c’est une qualité ? Car Picsou est le personnage le plus profond de l’univers de Donald Duck. Défini par Carl Barks, il est grandement amélioré par Don Rosa (meilleur dessinateur / scénariste pour le perso d’ailleurs selon moi) qui lui apporte une histoire et un caractère. Cependant, je n’aime pas non plus à fond la série. L’animation est classique et est pour les enfants, avec un Picsou paternaliste attiré par l’argent, un peu lassant.

Et puis, Disney nous apporte un premier teaser, en 2016, annoncant un retour de la série

Bien qu’une seule image, ce teaser éveille normalement chez tout fan de Picsou de nombreux soulagements et surtout de la hype. Pourquoi ?

  • L’arrivée de Donald dans la série : Gros point noir de la série d’origine, Donald était un personnage absent (apparitions trop rares), alors qu’il peut être super intéressant à développer (Don Rosa encore, le fait à la perfection). Gros soulagement de le voir ici, avec une tenue classique.
  • La différenciation de Riri, Fifi et Loulou : Dans toutes les BDs, les trois neveux sont en réalité un même être dans trois corps. Il sont exactement pareils et n’ont aucune différences psychologiques et physiques. Ce teaser cependant nous apporte une information de Taille : Chacun des trois frères sera identifié. Cela est visible par leurs vêtements : Capuche verte, t-shirt bleu sans casquette et casquette rouge. Ce teaser confirme également la présence des Castors Juniors, enfin peut-être vu le livre tenu par le rouge.
  • Le retour de Zaza : Zaza était la seule fille de la série. Son retour est plutôt cool
  • Picsou a changé : Et c’est un gros plus. L’ancien Picsou pour rappel, avait une tenue bleue, spécialement faite pour la série.Et là … tenue rouge, proche de la BD. Il a également un regard bien spécifique et choisi pour le teaser. Le Picsou de 2017 ne sera pas celui des 90’s. Grosse hype pour moi, attendant patiemment le Picsou de Rosa (ou partiellement)

Beaucoup d’attente sur cette image. Concernant l’animation et le niveau de détail, on est sur une série classique type Mickey. Pas de grosses déceptions dessus pour moi vu l’ancienne animation

Et là, très récemment est sorti un Trailer. J’ai pleuré de joie et de hype tellement c’était cool

Tellement de choses que j’attendais et avait spéculé devenait réalité

  • Donald confirmé : Toujours avec sa traditionnelle voix (Disney y est attaché, vu que Donald est connu pour ça) et ENFIN une considération du personnage. « Un des plus grand aventuriers ». Là où Donald est dans les BDs / séries considérés comme un gaffeur ne réussissant jamais rien dans la vie, on a enfin une reconnaissance de ses aventures au quatre coins du monde, comme dans les œuvres de Rosa, tout en gardant son côté colérique. PARFAIT
  • Riri/FiFi/LouLou séparés : Confirmés dans ce trailer, on aura bien 3 personnalités différentes et attribués à une couleur fixe. Riri pour le rouge, Dewey le bleu et LouLou le vert. Le plus défini est ici LouLou, montré comme sarcastique. « Tu vas enfin te décider à nous vendre ? »
  • Zaza : Rien à redire
  • Le retour de Flagada Jones : Faisant toujours se crasher les avions, rien à redire
  • Mamie Baba de retour : Bien que brièvement vu dans le trailer, elle fera partie de la série.
  • Picsou : Tellement de chose à dire. Les créateurs de cette série ont parfaitement compris le personnage et l’on rapproché du Picsou de Carl Barks / Rosa. Plus sombre, d’abord replié sur lui-même puis ouvert à sa famille. En VO, il a un accent écossais bien pensé puisque cela se rapporte à l’origine de Picsou en Écosse. Le perso est présenté comme Badass, ayant accumulé une fortune incroyable par lui seul, triomphant des plus grand (le plus intelligent des intelligents, le plus fort des plus forts) et étant ultra agile (début de la musique + Picsou faisant des pirouettes)
  • La musique : <3
  • L’animation : Comme je l’avais parié, elle est classique. Le style peut faire fuir les anciens de la série, mais je le trouve correct.
  • L’Histoire : On aura pas une suite, mais bien une réécriture de la série. C’est plutot cool puisque cela permet de redéfinir les limites de l’ancienne série et d’ajouter de nouveaux personnages. La redécouverte de Picsou par les neveux semble cool.

J’attends donc patiemment la sortie de la série, mais en attendant 2 personnages : Géo et Miss Tick, absents du trailer. Je pense qu’ils seront dans la série mais j’espère fortement avoir la Miss Tick de Don Rosa (encore) : Badass, Puissante, Sarcastique et avec une relation spéciale avec Picsou, au delà du « Je te pique ton sou car je suis méchante »

Bref, ça va être cool


 

(je l’aime bien en x1.25, ca donne du punch)