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Un jeu d’enfant : BIONICLE HEROES – Angom8

Un jeu d’enfant : BIONICLE HEROES

Bonjour !

Récemment, sur un live de Sezario (qui l’a découvert avec 2 extraits de l’OST), j’ai constaté que cela pouvait être cool de présenter un jeu de temps en temps que les gens ne connaissent pas forcément, émanant pourtant d’une franchise plutôt connue (bon, LEGO c’est connu, BIONICLE faut connaitre). On commence donc avec BIONICLE HEROES

Le jeu est sorti en 2006 sur les grosse plateformes de l’époque : PC, Xbox 360, PS2, WII (et gamecube, j’attends un screen de celui qui en a une version), nintendo DS et gameboy advance. A noter que les versions DS et GBA sont des jeux totalement différents. La version GBA etant en vue du dessus (très loin du jeu de base) et la version DS est « nerfée » pour la DS tout en gardant le format TPS mais avec des décors, mécanismes et niveaux inédits (disposant même d’un multi, contrairement aux autres). Pour l’avoir eu sous la main, c’est fun mais on préférera la version PC.

Première anecdote avant de passer au jeu, les boites des jeux montraient des passages ne se trouvant pas dans le jeu (du moins la version PC et WII). On pouvait ainsi apercevoir le piraka (on en reparlera après) de l’eau dans un niveau de feu, ce qui est impossible dans le jeu ou un toa (également) issu d’un mix entre Jaller (toa du feu) et un piraka, rouge visiblement.

Le jeu est édité par EIDOS (square enix ?) et TTgames (ceux qui ont fait les jeux LEGO batman, star wars, dimensions, etc). Il est assez différent des autres mais le principe reste le même : récolter des pièces LEGO est au centre des préoccupations pour acheter armes, armures et bonus (ou aller danser sur la plage)

Au niveau de l’Histoire, on doit s’intéresser un peu au BG de Bionicle. Dans l’univers de BIONICLE, une très vieille entité MATA NUI a été enfermée sous forme d’île après MAKUTA, le mal absolu.  Sur cet île, les TOAs sont chargés de protéger les matorans, étant plus puissants et liés à un élément (Terre, Sol, Air, Glace, Feu, Eau) en attendant de trouver le Masque de Vie, qui redonnera la vie à MATA NUI. Il y a plusieurs îles (METRU NUI, MATA NUI, VOYA NUI) et le jeu se passe sur VOYA NUI.

A l’origine, les pirakas sont des êtres maléfiques mais désordonnés, passant leur temps à se trahir. Lors d’une visite dans l’ancien repère de MAKUTA (qui a été tué dans un film, faut suivre le transmédia tss), ils découvrent une arme et un l’utilise par mégarde (ou volontairement, selon les versions) sur Vezok, piraka de l’eau, formant Vezon. En allant tous les 7 sur VOYA NUI, ils trouveront le masque de vie mais, Vezon, en le touchant, se retrouvera lié au Masque et à une créature, Fanrak, devant désormais le protéger.

Pour retrouver le masque et le dérober, les 6 pirakas mettent en esclavage les matorans de l’île, sans TOAs, grâce à leurs balles zamor (jeu de mot ?).

Quelques mois plus tard, des Matorans de MATA NUI sont envoyés sur VOYA NUI pour retrouver le masque et l’introduction du jeu commence là.

 

(à noter que l’Intro du jeu est mal foutue et raconte un peu n’importe quoi ^^)

Le jeu est TPS (third person shooter, contrairement à ce que dit Wikipédia) où l’on explore 25 niveaux, répartis en 6 sous zones de 4 niveaux plus le boss de fin. Chaque zone est composé d’un niveau où l’on combat le Rahkshi (tête de serpent) de l’élement correspondant à la zone, un où l’on récupère la balle Zamor (pour pas être réduit en esclavage, malin), un où l’on combat un boss de l’Univers BIONICLE (pas toujours logique d’ailleurs, certains étant morts ou alliés) et enfin le piraka. Une fois les 6 zones finies, on arrive au boss de fin : Vezon.

Les graphismes ne sont pas choquants et l’OST clairement magnifique. Le gameplay et le design change des jeux LEGO habituels (comme l’univers BIONICLE en général), mais avec toujours cette humour TTgames.

Malgré une bonne durée de vie (pour le finir à 100% du moins), il reste cependant très simple, conçu pour les enfants et parfois truffé de bugs (le nombre de fois où j’ai fini hors map). La BETA du jeu en comporte d’ailleurs pas mal. La simplicité provient surtout du mode Héros (invincibilité) et de la facilité à trouver de la vie hors boss. Le mode Héros s’active trop facilement et rapidement, sans limite de temps. Au final, la simplicité laisse au final place à la répétition si l’on joue sans musiques.

Enfin bref, c’est un jeu à tester pour se détendre et découvrir un peu plus la franchise, notamment grâce aux anecdotes de la salle des Trophées.


BONUS : Quelques extraits de l’OST particulièrement cool ou marquants

Final Boss

Boss

Boss Piraka (Terre, Avak)

Mode Hero (que vous allez avoir h24 si vous jouez safe)

Crédits

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